La levure rouge de riz et l’extrait d’olive contribuent à réduire le risque de maladie cardio-vasculaire

Aux États-Unis, une personne meurt de maladie cardio-vasculaire toutes les 40 secondes. C’est la première cause de mortalité dans la société industrialisée moderne. Les médicaments disponibles sont de plus en plus précis et efficaces, mais malheureusement le surpoids et l’obésité aggravent le pronostic.

30 à 40% des Américains souffrent du syndrome métabolique, un déséquilibre entre le régime alimentaire et l’exercice physique. Ceci signifie simplement que la consommation alimentaire est trop importante et l’exercice physique insuffisant. De nombreuses personnes préfèrent une solution naturelle aux traitements lourds. La levure rouge de riz et l’extrait d’olive représentent une alternative naturelle.

L’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) recommande un apport quotidien de 10mg de Monacoline K, la substance active dans la levure rouge de riz. En outre, l’EFSA indique qu’un minimum de 5 mg d’huile d’olive peut prévenir l’oxydation du cholestérol LDL (mauvais cholestérol). Par conséquent, l’hypothèse suivante a été étudiée en 2015 : “La levure rouge de riz et l’extrait d’olive constituent-ils un traitement efficace pour améliorer le profil lipidique et diminuer le risque d’augmentation des maladies cardiovasculaires chez les personnes atteintes du syndrome métabolique ?”.

L’étude

L’étude a eu lieu de la mi-février à la mi-avril 2014 et portait sur 50 personnes atteintes du syndrome métabolique. Les patients avaient 18 ans ou plus et ne devaient pas suivre un traitement à base de médicaments hypocholestérolémiants. En outre, les personnes souffrant de maladies inflammatoires chroniques, du diabète de type II et d’un taux croissant de triglycérides ont été exclues, ainsi que les femmes qui souhaitaient tomber enceintes pendant l’étude.

Tous les patients ont rempli un questionnaire avec des questions sur l’alimentation, l’exercice, le tabagisme, la ménopause et le stress. Les patients qui consommaient des aliments hypocholestérolémiants au début de l’étude devaient arrêter pour y participer.

La moitié des patients devaient prendre un complément alimentaire disponible dans le commerce, le Cholesfytol® plus, tandis que l’autre moitié a été mise sous placebo. Chaque sujet a subi un examen clinique au début ainsi qu’à la fin de l’étude. Dans le cadre de celle-ci, leurs poids, taille, indice de masse corporelle et pression artérielle ont été mesurés. Un bilan sanguin a également été réalisé. Après l’étude, les patients ont à nouveau été invités à remplir un questionnaire et indiquer les éventuels effets secondaires, tels que les douleurs musculaires, les crampes et les troubles du sommeil.

Les résultats

La différence la plus significative entre les deux groupes d’essai était celle relative à la réduction du taux de cholestérol LDL. De plus, une variation dans d’autres lipides a été constatée. Le risque de maladies cardio-vasculaires dans le groupe d’essai était de 1 à 18% contre 1 à 46% dans le groupe témoin.

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